Vous aider à reprendre la main plutôt qu’à tenir toujours plus longtemps.

Pendant longtemps, j’ai observé le même phénomène.

Des personnes compétentes.

Responsables.

Investies.

Capables de gérer énormément de choses.

Et pourtant épuisées.

Non pas parce qu’elles étaient fragiles.

Mais parce qu’elles avaient appris à tout porter.

À tout anticiper.

À tout gérer.

À faire face.

J’ai progressivement compris que le problème n’était pas toujours le stress.

Le problème était souvent un fonctionnement devenu trop exigeant pour la personne elle-même.

C’est ce qui guide aujourd’hui ma façon d’accompagner.

Je connais bien ces personnes qui portent tout

Certaines personnes semblent gérer beaucoup plus que les autres.

Elles anticipent.

Organisent.

Prennent leurs responsabilités.

S’adaptent.

Trouvent des solutions.

Souvent, elles sont celles vers qui les autres se tournent lorsqu’il faut faire face à une difficulté.

Mais derrière cette capacité se cache parfois une réalité plus discrète :

une difficulté à relâcher.

Une vigilance permanente.

Une charge mentale importante.

Une tendance à toujours prendre sur soi.

Ce sont souvent ces personnes que je retrouve aujourd’hui dans mon cabinet.

Une expérience de terrain avant la sophrologie

Avant de devenir sophrologue, j’ai travaillé pendant plus de vingt ans dans le tourisme.

D’abord comme agent de voyages.

Puis comme responsable d’agence.

Pendant toutes ces années, j’ai accompagné des personnes confrontées à :

L’incertitude

Les imprévus

Les changements

Les inquiétudes

Les responsabilités

Et aussi la joie bien sûr

J’ai appris à écouter.

À rassurer aussi.

A questionner pour répondre au plus prêt des attentes, des personnes qui
livraient leurs économies, parfois d’une année ou de plusieurs, pour s’offrir
le fruit de leur travail.

Des découvertes et des voyages lointains tournés vers l’extérieur, je guide
et accompagne à présent vers une exploration tournée vers l’intérieur.
Un pont entre deux rives…

Avec le recul, je réalise que cette première expérience professionnelle
continue aujourd’hui à nourrir profondément ma pratique.

Ce qui a changé ma façon de voir les choses

Comme beaucoup de personnes, j’ai découvert la sophrologie à un moment où j’en avais besoin.

D’abord lors de la naissance de mon premier enfant.

Puis plus tard dans une période de stress professionnel.

Cette découverte m’a permis de comprendre quelque chose d’essentiel.

Le mieux-être ne vient pas uniquement de ce que l’on comprend.

Il apparaît lorsque le corps peut enfin relâcher.

Lorsque le mental cesse de tout diriger.

Lorsque l’on retrouve la possibilité de choisir au lieu de simplement réagir.

C’est cette expérience qui m’a donné envie de transmettre à mon tour.

Une particularité qui a profondément influencé ma pratique

Je suis aphantasique. Je l’ai découvert dans ma première rencontre avec la sophrologie pour la préparation à la naissance de mon fils.

Aphantasie : Mot officiellement déposé par la science en 2015 ; vécue à différents niveaux par 3 à 5 % de la population.

Cela signifie que je ne crée pas volontairement d’images mentales.

Cette particularité a profondément influencé ma manière d’accompagner.

Beaucoup d’approches reposent sur la visualisation.

Sur la capacité à imaginer un paysage.

Une couleur.

Une scène.

Une image mentale.

Pour certaines personnes, cela fonctionne très bien.

Pour d’autres, beaucoup moins.

Bien entendu je propose des visualisations, sans les imposer. Et quand il n’y a pas d’images, je sais m’adapter.

Et mon accompagnement s’est donc naturellement construit autrement.

Il s’appuie davantage sur :

les sensations ;

le vécu corporel ;

l’expérience ;

les mécanismes du quotidien ;

le concret.

Cette approche parle souvent aux personnes qui me disent :

« Je comprends tout. »

« J’ai déjà essayé beaucoup de choses. »

« Je n’arrive pas à lâcher prise. »

« Les visualisations ne fonctionnent pas vraiment sur moi. »

Ce que vous trouverez ici

Vous ne trouverez pas

  • De recettes miracles
  • D’injonctions à lâcher prise
  • De solutions toutes faites
  • Juste de la relaxation

Vous trouverez

  • Un espace d’écoute
  • Une approche concrète
  • Une méthode
  • Un protocole
  • Des outils applicables dans la vraie vie
  • Un accompagnement progressif
  • Une volonté de vous rendre autonome

Mon objectif n’est pas que vous dépendiez de l’accompagnement.

Mon objectif est que vous retrouviez progressivement votre capacité à avancer par vous-même.

Écoute – Non jugement – Respect – Confiance – Déontologie

Dans un accompagnement nous sommes trois (la méthode, vous & moi)

Je vous accompagne et vous indique si je suis bien en capacité de vous aider pour votre demande. J’adapte connaissances et moyens utiles à votre objectif.

Dans le cas où j’estime ne pas être en mesure de vous accompagner, je vous oriente si possible vers un autre professionnel.

A aucun moment si traitement médicamenteux, je ne vous demanderais de l’arrêter ; seul votre médecin est habilité en cela. Mon accompagnement ne se substitue pas à un suivi médical. Il vient le compléter, si tel est le cas.

Vous vous engagez à une participation active dans la mesure de vos possibilités et à respecter les rendez-vous pris.

Nous travaillons dans un climat de confiance en binôme à destination de votre objectif.

Enfin l’accompagnement repose sur une méthode alliant la sophrologie ou un protocole Thérapie MOSAÏC et/ou la méthode FACILE.

« La confiance est le socle de tout accompagnement : elle permet d’explorer ses ressources, de dépasser ses difficultés et d’avancer en sécurité. »

Carl Rogers

Ma vision de l’accompagnement

Je ne crois pas que l’on aide quelqu’un en lui demandant
de devenir une autre personne.

Je crois davantage à l’idée d’aider chacun à retrouver
un fonctionnement plus respectueux de lui-même.

Moins de pression

Moins de contrôle

Moins de lutte

Davantage de compréhension

Davantage de liberté

Davantage de choix

C’est cette vision qui guide chacune de mes séances.

Et si c’était le bon moment pour faire le point ?

Vous avez peut-être déjà essayé beaucoup de choses.

Peut-être avez-vous déjà compris beaucoup de choses.

La question aujourd’hui est peut-être simplement :

Que faire de tout cela pour avancer autrement ?