
La phobie sociale au travail ne relève pas d’un simple manque de confiance en soi.
Chez la femme salariée, elle est souvent liée à un excès de stress déclenché par une émotion forte non régulée.
Comprendre ce mécanisme permet déjà de sortir de la culpabilité.
Quand une émotion forte déclenche un excès de stress
Une remarque humiliante en réunion.
Un conflit professionnel.
Une surcharge mentale prolongée.
Un contexte de burnout latent.
Le corps passe en alerte
Le système nerveux s’active automatiquement :
Accélération cardiaque
Tensions musculaires
Boule au ventre
Rougeurs
Tremblements
Ce mal-être corporel devient alors le signal d’alarme associé à la situation professionnelle.
Le rôle du mental : le jugement négatif sur soi
Lorsque le corps s’emballe, le mental cherche une explication.
Des pensées automatiques apparaissent :
“Je ne suis pas capable.”
“Je vais être jugée.”
“Je vais perdre mes moyens.”
“Les autres vont voir que je ne maîtrise pas.”
Ces pensées entretiennent l’excès de stress et amplifient la peur.
Peu à peu, l’anticipation anxieuse s’installe : la peur apparaît bien avant la situation.
Le rôle du mental : le jugement négatif sur soi
Lorsque le corps s’emballe, le mental cherche une explication.
Des pensées automatiques apparaissent :
“Je ne suis pas capable.”
“Je vais être jugée.”
“Je vais perdre mes moyens.”
“Les autres vont voir que je ne maîtrise pas.”
Ces pensées entretiennent l’excès de stress et amplifient la peur.
Peu à peu, l’anticipation anxieuse s’installe : la peur apparaît bien avant la situation.
La stratégie d’évitement : un soulagement… qui devient un piège
Pour diminuer l’inconfort, une réponse naturelle se met en place : l’évitement.
Éviter les réunions
Éviter les prises de parole
Déléguer
Se faire discrète
S’isoler progressivement
Le soulagement immédiat
Sur le moment, l’effet est réel :
Baisse de la tension
Retour au calme
Impression de sécurité
Mais ce soulagement agit comme un renforcement.
Le cerveau enregistre :
“Éviter = sécurité.”
Le cercle vicieux de la phobie sociale
Plus l’évitement se répète :
Plus la peur augmente
Plus l’isolement s’intensifie
Plus la fatigue émotionnelle s’installe
Plus la honte et le jugement négatif se renforcent
Un cercle s’installe :
Excès de stress
→ Peur
→ Évitement
→ Soulagement
→ Peur amplifiée
C’est le piège de la phobie sociale.
Comment la Sophrologie aide à réguler l’excès de stress
La Sophrologie agit directement sur le corps et le système nerveux.
Elle permet :
La respiration régulatrice
La détente musculaire
L’ancrage corporel
La réappropriation des sensations
En diminuant le mal-être corporel, elle restaure un sentiment de sécurité interne.
Comment la Thérapie MOSAIC agit sur l’émotion forte d’origine
La Thérapie MOSAIC, inspirée de l’EMDR, travaille sur la mémoire émotionnelle.
Elle permet :
D’identifier l’émotion forte initiale
De retraiter la charge émotionnelle
De transformer l’empreinte corporelle associée
De diminuer la réactivité automatique
Lorsque l’émotion source est régulée, la situation professionnelle ne déclenche plus la même intensité de stress.
Sortir de la phobie sociale est possible
La phobie sociale liée à un excès de stress n’est pas un défaut de personnalité.
C’est une réaction adaptative devenue excessive.
Avec un accompagnement en Sophrologie et en Thérapie MOSAIC, il est possible de :
Retrouver une confiance corporelle
Apaiser le jugement négatif sur soi
Sortir du piège de l’évitement
Reprendre sa place dans le monde professionnel
Vous vous reconnaissez dans ces mécanismes ?
Je vous accompagne en cabinet ou en ligne pour réguler l’excès de stress et travailler l’émotion bloquante
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